Samedi 14 avril 2007

Deux mois au cours desquels le reste du monde nous a peu interloqués. Le Clémenceau, qui a mal à la France, a dû sombrer au large de l'Iran, dont les velléités nucléaires empêchent moins de dormir le gouvernement que les bris de vitre des sauvageons. Le chikungunya a probablement cessé de proliférer. La grippe aviaire n'est plus qu'un vieux fantasme pessimiste. Suez de France est aux oubliettes.

Seules les frasques berlusconiennes ont trouvé une oreille distraite chez les journalistes.

Le réveil sonnant tôt ou tard, on en vient parfois à regretter quelque cauchemard, aussi pénible soit-il. Alors que le CPE est enterré mort né/vivant, les constitutionnalistes essaient encore de décortiquer le concept Promulgation (Acte par lequel le chef de l'État constate qu'une loi a été régulièrement adoptée par le Parlement et la rend applicable) / Non Application. Et de son côté, le pays se réveille doucement, constatant que, après deux mois de récréation, les mêmes problèmes ressurgissent.

par Arnaud JARNOUEN DE VILLARTAY publié dans : Politique
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Commentaires

C'est aujourd'hui normalement que les étudiants retrouvent leurs salles de classe ( pour ceux qui ne sont pas en vacances). Comme des gosses après une bonne cuitasse et qui se rendent compte que maintenant il va faloir en mettre un coup si ils ne veulent pas repiquer.


Ils ont au moins le sentiment de victoire pour eux. Ils ont fait plier le gouvernement. Ce qui dans les faits n'est quand même pas rien.


Et quelle victoire... On coule...! Arthuis nous le dis et dénonce la schizophrénie du gouvernement entre les priorités et les actes. Il parlait bien sur du comportement du gouvernement par rapport à la dette d enotre beau pays. On coule.


C'est sur on coule, on va encore subventionner les emplois, c'est le moment c'est vrai. Oui mais patati patata, la rue, le CPE, ils étaient pas content.


De mon côté, ni pour ni contre bien au contraire, c'est pas que le CPE j'en ai quoi que se soit à faire, mais de voire des mômes me donner des leçons d'économie à 17 ballets, çà me gonfle, de voire mon train bloqué tous les deux jours çà gonfle aussi/ Mais de voire un gouvernement tel que le notre çà me gonfle pas çà m'afflige.


Pour avoir l'air aussi ridicule, je ne sais pas comment on a pu s'y prendre mais alors là chapeau!


Bravo! Amen Alléluia!


Allez, c'est pâques, on va prier pour une résurréction politique.

commentaire n° : 1 posté par : Buenavista le: 18/04/2006 09:14:59

Notre très cher et très aimé ministre des affaires étrangères a encore briller ce matin sur RMC. Il s'exprimait au sujet du président algérien parlant de "génocide" au sujet de la guerre d'algérie. Douste, car il faut bien l'appeler comme çà ne "veux pas polémiquer", donc se la fermer. et bien avec çà. On a un abruti outre méditerranée qui nous insulte les yeux dans les yeux et c'est à nous de biaiser.


Bravo!


Villepin, la queue entre les jambes,


Douste, j'en parle même plus tellement il est incompréhensible d'avoir un jour pensé le faire remplir ces fonctions, idiot de l'avoir fait, et sucidaire de ne pas le démissionner illico.


Lassale s'en revient de grève de la faim


Copé arrête la langue de bois mais n'a rien à dire.


Mais on a l'air de quoi???


Sans parler de la montée en puissance d'une violence latente en Iran, et c'est qui ? qui va aller parlementer? Douste! Putain!


Mais avec un type pareil autant dire que la guerre est déclarée et qu'Ingrid Bettencourt n'a pus qu'à se tapper un FARC car elle n'est pas prêt de rentrer.

commentaire n° : 2 posté par : Buenavista le: 19/04/2006 09:54:03

Un colis piégé découvert sur une voie ferrée près d'Angers


mercredi 19 avril 2006 08h23


"L'information a été révélée par le correspondant d'Europe 1 à Nantes. Un paquet suspect a été découvert hier vers 10h30 par une équipe de maintenance de la SNCF le long ferrée dans le Maine-et-Loire à quelques kilomètres d'Angers. Il s'agit en fait d'un colis piégé, un engin de fabrication artisanal mais bien élaboré. Cette découverte fait penser à l'affaire du mystérieux groupe AZF qui menaçait de faire sauter des bombes sur le réseau SNCF pour extorquer de l'argent. Mais d'après les sources d'Europe 1, l'engin trouvé hier ne ressemble pas à celui trouvé près de Limoges en février 2004 et revendiqué par AZF."


 


Douste.....?!!!


commentaire n° : 3 posté par : Buenavista le: 19/04/2006 09:56:51
Copé ne donnera pas un centime à Borloo
Jean-François Copé, ministre du budget, est furieux que le CPE ait été remplacé par des emplois aidés à la sauce Borloo. Cette mesure coûtera 150 Millions d’euros de plus cette année, et 300 millions l’année prochaine. Où trouver l’argent ? « Que Borloo se démerde tout seul, il n’aura pas un centime de plus, il trouvera l’argent dans son propre ministère », répond Jean-François Copé qui défendait à l’origine l’extension du CNE.
commentaire n° : 4 posté par : Buenavista le: 19/04/2006 10:05:58

© AFP


Hummm!


Boum!

commentaire n° : 5 posté par : Buenavista le: 19/04/2006 10:07:15
« je suis le ministre de tous les échecs antérieurs de la France »


Etienne Gernelle et Anne-Sophie Jarrige

Il ébouriffe sa chevelure, se défroisse le visage avec ses mains, se frotte les yeux, torture ses lunettes... « Vous m'emmerdez », lâche-t-il. Jean-Louis Borloo n'aime pas les chiffres. Pourtant, depuis le lancement de son plan de cohésion sociale, issu de la loi du même nom, publiée le 18 janvier 2005, il n'a qu'eux à la bouche : « C'est le "Monsieur Plus" de Bahlsen, grince un conseiller de Thierry Breton, le ministre de l'Economie. La maison à 100 000 euros, les 100 000 logements HLM par an, le million de contrats d'avenir, les 500 000 emplois dans les services à la personne... »

















Or les annonces ne sont pas (toujours) suivies d'effets : 185 000 contrats d'accompagnement vers l'emploi devaient être signés avant la fin de l'année, 54 774 sont comptabilisés à ce jour ; 300 maisons de l'emploi - réunissant ANPE, Assedic, missions locales et syndicats - devaient voir le jour en trois ans, 80 au mieux seront labélisées d'ici à décembre. Surtout, l'impact du plan sur la création d'emplois est incertain : il n'y aurait pas plus d'emplois aidés à la fin du programme Borloo qu'avant. Seule exception aux engagements du ministre : la partie logement du plan est quasiment respectée à l'euro près.


 


Jean-Louis Borloo : Comment pouvez-vous dire que cela n'avance pas ? La partie logement et rénovation urbaine du plan de cohésion sociale va permettre de créer 500 000 emplois en équivalent temps plein dans le BTP en cinq ans. Avec les services à la personne, le social tire le PIB. C'est un facteur d'activité plus important que des infrastructures type TGV. L'enveloppe que l'on m'avait confiée est entièrement consommée. L'apprentissage a augmenté de 11,6 %. On voulait doubler l'accession à la propriété, on va la tripler. Ce qui était inconcevable, il y a encore un an, à savoir créer un système informatique commun à l'Anpe et à l'Unedic, est en passe d'être négocié. Les pays qui s'y sont essayés, l'Allemagne et l'Angleterre, l'ont fait en cinq et sept ans. Nous allons le faire en dix-huit mois. Laissez-moi du temps ! Je suis le ministre de tous les échecs antérieurs de la France. Je suis en train de mettre en place un plan Marshall. Il n'y a jamais eu de loi de programmation dans le social. Alors, cela m'est égal d'être en avance d'un mois ou en retard de deux. Ce qui compte, c'est la dynamique.


Le Point : Pourquoi n'avoir débloqué que 1,1 milliard d'euros cette année alors que 15 milliards sont prévus sur cinq ans ?


Parce que je n'avais pas besoin de plus. 2005 est une année de mise en route. Le plus dur, au départ, c'est de lancer les choses, ce n'est pas de dépenser de l'argent. Or, pour passer de 0 à 1 kilomètre/heure, pour inverser les tendances, mobiliser les gens, cela demande une énergie folle. Mais la mécanique est en train de prendre.


En programmant votre loi sur cinq ans et en reportant à 2007 et 2008 les plus grosses tranches de financement, vous prenez un risque...


Qui pourra s'opposer ou revenir sur le fait qu'aujourd'hui nous signons 20 000 prêts à taux zéro par mois, alors qu'on en signait 6 000 avant, qu'on aura sorti 20 000 jeunes des quartiers de la misère en leur proposant un emploi dans la fonction publique ? Qui ? Seule la loi pourra défaire ce que nous mettons en place. Quant à l'argent, notre problème n'est pas d'en avoir (le logement et l'emploi seront les seuls postes qui ne connaîtront pas en 2006 de cure d'amaigrissement), mais de vérifier que ce que nous mettons en place est utilisé à bon escient, que les équipes de réussite éducative, par exemple, ne sont pas détournées de leur objet. Et cela, c'est un vrai enjeu Propos recueillis par Etienne Gernelle et Anne-Sophie Jarrige




 


 


© 29/09/05 - N°0 - Page 0 - 0 mots
commentaire n° : 6 posté par : Buenavista le: 19/04/2006 12:30:56

Bon....


Le pire c'est que c'est même plus drôle. Voilà qu'on a perdu notre sonar atomique de 3 million d'euros dans le golf de Gascogne.


Bon, qu'est ce qu'on fait, on se fout une fois de plus de notre Marine Nationale, ou on laisse tomber.


Je sais plus moi. Franchement.


En cas de guerre, en fait moi je m'en vais du côté ennemi, c'est plus sûr.


Pendant qu'on défile à grand coups de pas de loi et d'apparas en Iran, nous on fait la démonstration de notre savoir faire technologique et stratégique.

commentaire n° : 7 posté par : Buenavista le: 20/04/2006 09:28:48
Nos lecteurs et leurs droits
Trois histoires de blogueurs en colère


Laurence Neuer

1 - Un locataire frustré


Relater sur son blog (un journal personnel publié sur Internet) ses déboires de locataire déçu est une chose. S'approprier le nom de domaine d'une agence immobilière et étaler, sur un ton polémique, photos et témoignages à l'appui, ses démêlés, en est une autre. C'est un procédé « manifestement illicite », a jugé le tribunal. C'est tant l'utilisation du nom de l'agence comme nom de domaine que le fait de s'en être servi pour « exercer une pression sur l'agence » et « ternir sa réputation » qui est illicite. L'auteur s'en est sorti avec 315 euros de frais de procédure (tribunal de grande instance de Rennes, 18 janvier 2006).


 


2 - Un commentateur agressif


En écho aux violences urbaines de novembre 2005, des commentaires agressifs ont circulé sur Internet. Les écarts verbaux d'un blogueur ayant menacé de mort le maire d'Arras, l'un de ses adjoints, deux policiers et un juge d'instruction n'ont pas échappé aux poursuites. Leur auteur a été condamné à six mois de suspension de permis de conduire. Quant à l'auteur du site, il a écopé de six mois avec sursis (tribunal correctionnel d'Arras, 20 janvier 2006).


 


3 - Un citoyen critique


Monputeaux.com, c'est sous ce nom que Christophe a baptisé son blog. Il y a reproduit un article du Parisien intitulé « Nouveaux remous à la mairie de Puteaux », relatant les déboires d'une employée municipale, licenciée après avoir alerté ses supérieurs sur l'attribution d'un marché public qui lui semblait douteuse. Attaqué pour diffamation, le blogueur a été relaxé. Le tribunal a salué la « prudence » dont il a fait preuve en « citant des extraits de l'article » dont il a précisé la source (tribunal correctionnel de Paris, 17 mars 2006). La mairie a fait appel




 


 


© le point 13/04/06 - N°1752 - Page 112 - 291 mots
commentaire n° : 8 posté par : Buenavista le: 20/04/2006 09:34:07
Pendant ce temps là!

 

Le championnat de France 2006 de "Rubik's Cube" réunira une quarantaine de concurrents, le 20 avril à Paris, ont annoncé mardi les organisateurs Winning Moves, en partenariat avec le Rubik's Championship Comity.
Pour cette cinquième édition ouverte au public avant le championnat d'Europe qui se jouera aussi à Paris en septembre, Edouard Chambon, champion de France en titre avec un temps de 16 secondes et 19 centièmes, remettra sa couronne en jeu.
Le français Jean Pons, détenteur du titre mondial avec un temps de 15 secondes et 10 centièmes, sera également présent.
Cette année, deux nouvelles catégories spectaculaires sont au programme: des cubes avec des faces de 25 carrés au lieu de 9, et des épreuves avec les yeux bandés.

Avec 43.252.003.274.489.856.000 (plus de 43 milliards de milliards) combinaisons possibles pour un cube standard, le "Rubik's cube" est un objet éminemment mathématique en proposant l'un des plus redoutables exercices de calcul mental et de vision de la géométrie dans l'espace.
commentaire n° : 9 posté par : Buenavista le: 20/04/2006 10:05:22

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